<%'****************************** ' Controle de l’authentification '******************************** if Session("cso")="" then Response.Redirect("default.asp") end if %> Déchets filières d'élimination

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 Stratégie dans le choix des filières d'élimination

 Il appartient au vétérinaire lui-même de déterminer sa stratégie d'élimination : celle qui est la plus appropriée à la politique globale de son établissement.
Sa réflexion doit porter sur une analyse synthétique intégrant plusieurs paramètres :

- la réglementation et les normes ;

- la cohérence entre l'organisation interne et l'organisation externe de l'élimination des déchets (choix des conteneurs , par exemple) ;

- les données quantitatives et qualitatives de la production de déchets ;

- l'adaptabilité du système aux évolutions réglementaires ou techniques ;

- les filières d'élimination existant localement ;

- les résultats économiques des différentes possibilités.

Ainsi , plusieurs possibilités s'offrent au vétérinaire en ce qui concerne l'élimination des déchets à risques infectieux :

- Il peut banaliser tous ses déchets infectieux (utilisation d'un appareil de désinfection validé par le Conseil Supérieur d'Hygiène Publique de France ) ou seulement les piquants coupants (four spécial validé par le CSHPF) et les éliminer ensuite par une voie de déchets non spécifique ;
- Il peut diminuer le volume de ses piquants coupants en incinérant ses aiguilles au moyen de destructeurs d'aiguilles (micro-incinérateurs);
- Il peut choisir une collecte spécifique dite "en porte-à-porte" ou "en apport volontaire".

Le porte-à-porte est une collecte sur le lieu même de la production des déchets ; l'apport volontaire est le transport de ses déchets par le vétérinaire lui-même sur un lieu de regroupement (hôpital, maison de retraite, déchetterie…) ou sur un point de collecte automatisé ; l'Arrêté Ministériel du 7 septembre 1999 relatif aux modalités d'entreposage des déchets d'activités de soins à risques infectieux et assimilés et des pièces anatomiques définit le local de regroupement . Par ailleurs, une circulaire du 9 juin 2000 précise que les déchetteries peuvent , à certaines conditions , accepter les DASRI des professionnels de santé du secteur diffus.