Vie de l'Ordre

Paroles de conseillers ordinaux : Florence DIRN

« J’ai compris que l’Ordre, ce n’était pas « eux » mais « nous ».

Florence DIRN, 52 ans.

Secrétaire générale du Conseil régional de l’Ordre des Hauts de France.

« J’ai compris que l’Ordre, ce n’était pas « eux » mais « nous »

"J’avais une image un peu vieillotte, poussiéreuse, d’un Ordre peu représentatif de ma génération et très peu féminisé… c’était il y a 15 ans ! J’en avais aussi une image coercitive, image qui colle encore trop à la peau de l’Ordre, même si le disciplinaire ne représente en fait qu’une petite partie des activités. Je me suis présentée aux élections après une discussion avec le Président du CROV de Picardie qui m’a convaincue que ma candidature pouvait changer cette représentation ordinale. Aujourd’hui, j’espère y avoir un peu contribué !

En 15 ans de vie ordinale, j’ai pu participer à de nombreux axes de réflexion, car la profession vétérinaire est en perpétuelle mutation : réforme du Code de déontologie, établissements de soins, sociétés d’exercice, enjeux d’avenir. La commission « Observer, communiquer, informer » du CNOV à laquelle je participe, travaille notamment sur une meilleure représentativité de l’Ordre.

J'ai occupé la fonction de Secrétaire Générale de la région des Hauts-de-France, et à ce titre j'étais responsable de la tenue du Tableau de l’Ordre et j’accordais une importance particulière à trouver la bonne attitude, la bonne réponse à toutes les questions que nos confrères et consœurs nous adressent.

Actuellement Présidente de la région Hauts de France, j'ai succédé à Nathalie Blanc à la suite de son élection au Conseil national de l'Ordre en décembre 2019. C'est un challenge de taille, à l'image des enjeux à venir pour la profession vétérinaire.

Être Conseiller ordinal, c’est se rendre disponible pour les vétérinaires, être à leur écoute, notamment dans les conflits professionnels ou dans la gestion des doléances et réclamations des clients, toujours plus nombreuses. Cet engagement demande du travail, mais permet de découvrir une autre facette de notre métier, et apporte beaucoup car on se sent alors acteur de la profession. Il est de la responsabilité d’un élu professionnel de participer à la réflexion sur l’avenir et les enjeux de la profession, et de trouver des solutions viables et réalistes pour le futur. 

En devenant Conseiller ordinal, j’ai compris que l’Ordre, ce n’était pas « eux » mais « nous », la famille des 18 500 vétérinaires de France inscrits au Tableau."