Vie de l'Ordre

Paroles de conseillers ordinaux : Frank FAMOSE

« Les choses ont profondément changé. L'Ordre d’aujourd'hui est devenu une entité plus proche des vétérinaires. »

Frank FAMOSE, 55 ans.

Conseiller ordinal depuis 2011, Secrétaire général du CROV d’Occitanie.

 « Les choses ont profondément changé. L'Ordre d’aujourd'hui est devenu une entité plus proche des vétérinaires. »

"Mon premier contact avec l'Ordre des vétérinaires, je l’ai eu lors de mon inscription, au début des années 90. A l'époque vétérinaire dans un groupe de recherche pharmaceutique, il était de bon ton de s'inscrire pour « faire partie de la famille ». Quelques années plus tard, lors de mon installation en clientèle, je procédais à l’inscription d'une SCP sur ce qui était alors encore le « Tableau de Toulouse ». Mon expérience ordinale s'arrêta là pour quelques années.

C’est à l'occasion de difficultés importantes au sein de mon association que je reprenais contact avec l'Ordre. J’y rencontrais des confrères certes disponibles, mais dans l'incapacité de dénouer la situation juridique délicate dans laquelle je me trouvais, les réponses reçues se résumant à « trouvez une solution entre associés, nous la validerons ». La solution fut trouvée, au travers d'une résolution amiable mais coûteuse, sans intervention ordinale.

La traversée de ce désert m'a ouvert les yeux sur ce qu'était l'Ordre des vétérinaires de l'époque : une entité qui se limitait à enregistrer des inscriptions, à instruire des plaintes sur des motifs parfois futiles, tels que la taille des lettres sur des enseignes, mais sans aucun pouvoir de décision lors de litiges entre vétérinaires et aucun rôle de conseil ou de prévention. J'ai alors décidé de me présenter aux élections avec comme objectif d'apporter ma contribution à améliorer cette mission de conseil et de gestion des conflits, rôle qui m’apparaissait comme extrêmement important. C’est ainsi que je suis « entré » au Conseil régional de Midi-Pyrénées.

Plusieurs années et quelques mandats plus tard, j'ai le plaisir de constater que les choses ont profondément changé. L'Ordre d’aujourd'hui est devenu une entité plus proche des vétérinaires, plus professionnelle dans son approche et plus à même d’aider à résoudre les conflits. Je suis bien conscient que ma contribution reste certainement très modeste, et que l'évolution sociétale se serait de toute façon chargée, avec ou sans moi, de faire bouger les choses. Mais en même temps, je suis fier de faire partie de cette aventure et de poursuivre ce travail."