Vétérinaire équin

Aujourd’hui, la médecine équine concerne essentiellement le cheval de sport et de loisir, actuellement en fort développement. De nombreux vétérinaires à activité mixte ont une activité équine partielle. Mais la diversité des types d’utilisation du cheval (courses, concours hippiques, dressage, attelage, endurance, loisirs, élevage, etc.), sa valeur vénale mais aussi sentimentale, et la spécificité de la médecine et de la chirurgie équine amènent les praticiens à se former de manière spécifique.

L’activité du praticien équin se déroule en majeure partie au chevet de l’animal (club, écurie, pâture, haras, …) mais aussi de plus en plus dans des cliniques spécialement équipées.

Les soins aux chevaux commencent avant la naissance avec le suivi gynécologique des futures mères : échographie, insémination, transfert d’embryons, … jusqu’à la naissance où l’intervention du praticien est parfois vitale.

Puis les vétérinaires sont présents du développement du poulain jusqu’à sa vie d’adulte. Tout d’abord pour prévenir les défauts de développement ou les maladies et accidents. Le vétérinaire intervient dans les domaines de la nutrition, de la dentisterie (c’est lui le seul autorisé à pratiquer la dentisterie sur les chevaux), de la prévention des maladies (vaccins, vermifuges). Il intervient aussi comme médecin parfois plus spécialisé : ophtalmologie, rhumatologie, cardiologie, … La chirurgie fait aussi partie des compétences nécessaires au praticien équin : castration, plaies, fractures, coliques, … Certains vétérinaires se sont formés en ostéopathie et ils sont les mieux à même d’appréhender le cheval dans son ensemble de par leur double formation.